01.03.2010 Bio Screening, News No Comments

Printemps

primavera intolleranzeLe printemps arrive. Avec le printemps commencent à se manifester les problèmes
d’allergies. Les allergologues, pour ces problèmes, possèdent suffisamment d’outils pour réussir à diagnostiquer les différentes allergies.
Fondamentalement on arrive à diagnostiquer les allergies par l’intermédiaire des immunoglobulines.

Les IgE (immunoglobulines E) sont très connues, un peu moins, même quasiment pas du tout, les IgG. Il semblerait qu’à travers les IgE on puisse mettre en évidence les allergies qui provoquent des troubles “immédiats”, et par l’intermédiaire des IgG, les allergies provoquant des troubles dont les manifestations sont plus lentes à venir.
Dans certains pays européens, quand on considère les relevés à travers les IgG, on parle d’intolérances ou d’hypersensibilités. Elles sont en effet définies: Allergies retardées IgG médiates (ou intolérances alimentaires).
Il y a ensuite les INTOLERANCES proprement dites qu’on ne peut pas détecter à l’aide des immunoglobulines.

Le problème des allergies et des intolérances peut devenir toujours plus compliqué. N’oublions pas que, selon la médecine officielle, ou académique, on ne considère comme intolérances que celle au lactose, au gluten et peut-être quelque autre. Mais en effet, si l’on veut considérer le problème en l’observant sous un angle un peu plus “ouvert”, on s’aperçoit que les intolérances peuvent être nombreuses et envers de nombreux aliments, aussi bien qu’envers d’autres substances très variées comme les antibiotiques, les colorants, les antiparasitaires, etc…Le relevé ne se fait pas par l’intermédiaire des immunoglobines, mais par d’autres méthodes plus ou moins sophistiquées prises en compte par la médecine naturelle ou complémentaire.

Malheureusement les véritables intolérances sont importantes, et leur diagnostic peut être déterminant pour améliorer les conditions de santé d’une personne. L’effet de l’intolérance est relativement lent et peut agir à n’importe quel niveau; et non nécessairement au niveau du tube digestif. L’effet d’une intolérance peut agir aussi bien sur l’appareil locomoteur (ex: arthrite) que sur la peau (ex: eczéma) avec une action lente, mais constante. L’effet de l’intolérance peut déranger indirectement la muqueuse intestinale en favorisant l’instauration de problèmes importants à la flore intestinale (dysbiose intestinale) avec des conséquences qui, à l’ apparence, ne dépendent pas de l’aliment en question.

En dernière analyse, on doit malheureusement dire que non seulement la distinction entre allergies et intolérances n’est pas claire, mais surtout que même au sein de la communauté des “préposés aux travaux”, on ne fait aucune distinction, si ce n’est pour le gluten, le lactose etc… On croit souvent qu’après avoir relevé les allergies IgE médiates, le problème est résolu. Ce n’est pas ainsi! Les intolérances sont plutôt sournoises, difficiles à mettre en évidence, elles agissent lentement et peuvent correspondre justement à l’aliment préféré. Le découvrir peut générer scepticisme et frustration. Si l’on accepte de l’éliminer on peut tout d’abord en diminuer la consommation, puis, si l’on constate un bénéfice, on réussit à l’oublier complètement. C’est seulement ainsi, et avec persévérance, que l’on pourra voir des résultats. Il ne faut pas oublier que certains aliments se retrouvent partout! Voilà pourquoi il est indispensable de bien contrôler ce que l’on mange en lisant attentivement les indications des ingrédients sur les emballages des aliments.

L’importance du relevé des intolérances, en particulier des intolérances alimentaires, est de toute première importance pour le système immunitaire. En effet, ce ne sont pas seulement les allergies, mais bien aussi les intolérances, qui affaiblissent le système immunitaire. Si l’on met en évidence ces dernières, et si l’on pourvoit dans le bon sens, on diminue le surmenage du système immunitaire et certaines allergies peuvent alors gêner peu ou pas du tout. C’est pour cette raison que le merveilleux PRINTEMPS, qui distribue à pleines mains pollens et parfums, nous conseille de reconnaître les aliments auxquels nous sommes intolérants.

Au contact des “humains” vivent aujourd’hui beaucoup d’animaux, en particulier chiens et chats. Beaucoup d’entre eux, aimés et choyés, subissent l’affection également sous la forme d’aliments. Ils deviennent “presque humains”, et, en même temps que l’affection des maîtres, ils peuvent aussi subir leurs pathologies : ou bien à cause des aliments proposés par les maîtres, ou bien parce que, toujours au contact de l’homme, ils mangent toujours les mêmes aliments de provenance industrielle.

Tout cela est suffisant pour voir augmenter des pathologies précises, par exemple eczémateuses, chez les chiens et les chats. Pour eux aussi, ainsi que pour toutes les espèces qui vivent au contact plus ou moins étroit de l’homme, il est possible de mettre en évidence les intolérances afin de prendre les mesures qui s’imposent.

Dr. med. Roberto Bruzzone

Cliquez ici pour pour toute information complémentaire sur le test Bio Screening

Bookmark and Share
write your sentence her

Leave a Reply